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mercredi 2 septembre 2015

Musée des Boissons et de la Sommellerie : Source de l'Epervière à St Sylvain d'Anjou


Les romains avaient connaissance de la source.
La route pour aller au nord du département et à Paris (Lutèce) passait devant la source.
Jusqu’ au Xe siècle, une immense forêt s'étend des portes d'Angers au Loir. C'est la forêt de Verrières : une énorme barrière boisée tendue de la Loire au Loir.

A partir de l'an 1000, la population française augmente et une grande période de défrichement et de reconquête des territoires débute dans tout le royaume à l'initiative des seigneurs ou des ecclésiastiques. La forêt va disparaître assez rapidement.
Des paroisses sont nées, énormes à l’origine, progressivement fragmentées. Saint-Sylvain d’abord, vers le Xème siècle.
 
 
Situé dans la banlieue d'ANGERS (Maine et Loire), à Saint Sylvain d'Anjou, la source de l'Epervière est reconnue officiellement en 1623.
 
La route de paris par le Mans était au XVIIIe siècle était loin d’être large et spacieuse (…). La traversée d’Angers était impossible en plusieurs endroits pour les voitures chargées. On sortait de la ville (par la porte Saint Michel) et par le haut du faubourg du même nom ; on gravissait à cet endroit une élévation presque infranchissable pour les voitures ; arrivé au sommet, on côtoyait à gauche la carrière de Pigeon, puis on entrait dans un chemin étroit et boueux qui menait au village des Banchais. L’administration songea à rendre la route plus viable et surtout à ce que, dans un parcours aussi restreint que celui d’Angers aux Banchais, les voyageurs ne fussent pas obligés de descendre plusieurs fois de voiture.
La route était à cette époque : de la rue Haute des Banchais, puis de la route de Provins sur Eventard, gagnant ensuite Pellouailles via l’Epervière et le Tertre, en traversant ce qui est aujourd’hui le parc des Expositions et l’autoroute.
Un tracé nouveau fut fait. La route partit en ligne directe du Champs de Mars au Moulin de la Lieue. L’exécution de ce travail fût confiée à l’ingénieur de Jean Baptiste de Voglie, qui se mit à l’œuvre au mois de décembre 1758 ; 94422 livres furent dépensées dans cette rectification.(Bulletin historique et monumental de l'Anjou, Volume 5, par Aimé de Soland, Angers, France. Conseil général, Angers)
Les travaux durent aller assez vite (2 ans) car sur la carte de Cassini pour la région d’Angers, levée en 1763 et publiée en 1771, la route d’Angers au Mans figure dans une rectitude remarquable entre le faubourg Saint Michel et la Haie-Joulin où elle s’incurve un peu pour rejoindre Pellouailles.
 
 
Revendication par le conseil de ville d’Angers, de la propriété de la fontaine de l 'Epervière, usurpée par le marquis des Places, entre 1775 et 1777.
En 1811, des travaux sont réalisés. Avec un jardin et un abri, la fontaine de l'épervière devient un lieu à la mode. Un gardien sera même nécessaire pour surveiller le site.
En 1823, les affiches d’Angers (journal officiel de la ville) ventent les vertues de guérison de la source de l’Epervière.
En 1824, un journal raconte un lieu pour se promener avec une terrasse planté en quinconce, et un boulingrin.
En 1929, Mr Roger Gripon, entreprit de restaurer la source. Il obtient  l'autorisation d'exploitation, le 25 octobre 1929.
 
 La production de l'entreprise était de 4 millions de litres par an, avec une équipe de 8 employés.

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